Les Groupes d’entraide mutuelle : un acquis des usagers.

Le vocabulaire des professionnels de la psychiatrie et plus généralement de l’ensemble des acteurs du champ de la santé mentale s’est enrichi depuis la loi du 11 février 2005, de nouveaux sigles comme SAVS, Samsah, GEM. Tous ces nouveaux venus s’inscrivent dans la dynamique créée par la reconnaissance du handicap d’origine psychique.

Parmi eux, l’acronyme GEM apporte une révolution dont nous n’avons pas encore pris toute la mesure. L’engouement que les GEM ont suscité et les témoignages des usagers et des familles quatre ans après leur création, montrent à quel point ils répondaient à une attente : ils correspondent au chaînon manquant dont parlait Claude Finkelstein, présidente de la Fnapsy.

Ils ont été conçus comme une des réponses à la question centrale du maintien du lien social et de lutte contre la solitude et l’isolement des personnes affectées de troubles psychiques au long cours, pour lesquelles il n’existait pratiquement rien dans la cité, en dehors des institutions de soins psychiatriques et de quelques clubs préexistants qui ne correspondaient de toute façon qu’à un temps très limité de la vie des patients.

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