Rachel Brahy est docteure en sciences politiques et sociales et coordinatrice scientifique de la Maison des sciences de l’Homme (ULiège). Elle est également maître de conférences à la Faculté des sciences sociales de l’ULiège où elle dispense des cours de médiation sociale et culturelle, arts de la scène et société, exploration ethno-artistiques. Ses recherches s’ancrent dans une socio-anthropologie de l’agir humain, en portant une attention particulière à l’expérience sensible/esthétique et à la façon dont les politiques (sociales, culturelles et de la ville) permettent (ou non) d’éprouver de telles expériences.
Diplômée en criminologie (2010), Chloé Branders entame sa carrière comme travailleuse sociale dans le secteur de l’Aide et de la Protection de la jeunesse (AMO, SARE). En 2013, elle devient assistante d’enseignement à l’École de criminologie de l’UCLouvain et entame un doctorat (PDR-FNRS) l’année suivante. En avril 2020, Chloé Branders obtient le titre de docteur en criminologie suite à la défense de sa thèse de doctorat intitulée : Du jeu à la subversion. Création collective théâtrale en réclusion
En marge de leurs travaux respectifs, elles publient en 2025 un article intitulé Dépasser les injustices épistémiques par l’art pour le premier numéro de la WebRevue CERTES (Centre d’études et de recherches sur le théâtre dans l’espace social). Toutes les deux ont en effet travaillé autour de l’objet théatral et étudie ici comment il peut être lié à la réduction des injustices liées à la production de connaissance (épistémique). Dans le secteur social-santé, le théâtre est souvent mentionné comme outil pertinent, et cet article permet d’en comprendre encore davantage la portée politique et sociale.
Lecture conseillée à toute personne intéressée par ce média culturel (ou à toute tentative de réduire les injustices épistémiques) !